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Écrit par Pascal
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02-12-2007 |
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Les frères de Tam s’occupent de choisir des fruits sur un marché local avec un exploitant (Mohamed) qui cultive ses terres dans le delta du Nil, à une vingtaine de km d’Alexandrie. Mohamed a sa plantation de goyaves, ses fruits seront donc exportés. Par contre, les mangues et les grenades viennent de Haute Egypte mais on les trouve en abondance sur les marchés d’Alexandrie et de ses environs. Une fois les fruits achetés et choisis – là est le début des difficultés des opérations – il faut sélectionner des fruits assez gros, pas trop murs, qui pourront supporter le voyage et convenables pour nos clients à Genève. Les frères de Tam se chargent également de faire fabriquer des cartons sur lesquels le nom de l’entreprise alexandrine import – export (Pearl for Import & Export) sera mentionné. Les cartons sont entreposés dans la ferme de Mohamed.Mohamed, sa famille (son épouse, ses 3 filles, son fils et son beau-fils) ainsi que les frères de Tam mettent les fruits dans les cartons et veillent toujours à choisir les plus beaux fruits. Suite à cette séance de travail collectif, Mohamed et les frères de Tam vont jusqu’à l’aéroport d’Alexandrie. Je pense que le travail le plus pénible est à l’aéroport où les fruits vont être examinés sous toutes leurs coutures par les douaniers et contrôleurs. Il faut être très fort en distribution de backshish ...Après qq heures d’attente à l’aéroport les fruits voyageront avec Egyptair : Alexandrie – Le CaireLe Caire – GenèveJe voulais insister sur une chose : vous avez vu les conditions plutôt artisanales pour arriver à importer ces fruits à Genève. C’est notre manière de faire travailler les frères de Tam qui expérimentent l’export et aussi de payer à un prix juste cette famille d’exploitants qui vit dans des conditions assez rudimentaires. C’est notre commerce équitable à nous, sans label pour l’instant mais qu’on se fait une joie d’expliquer !!!  |
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Dernière mise à jour : ( 30-04-2008 )
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